CECI N'EST PAS DU RACISME...

Publié le par Nawa

j'étais dans ma voiture, où j'ai pas vraiment le choix de la radio, j'ai entendu le résultat du sondage, j'ai cru avoir mal compris. Une fois rentrée, je suis allée sur le site d'europe 1, j'avais bien compris. Je n'y arrive pas à m'y faire. Peut-être que les auditeurs d'europe1 sont tous des abrutis consanguins, chose que je n'exclue pas, peut-être aussi que c'est le reflet de la bétise nauséabonde du peuple français, chose que je crois. La colère que j'éprouve depuis quelques temps, j'ai de plus en plus de mal à l'avaler avec la salive de la raison. Faut dire que je vis au milieu d'arabes, j'en ai même engendré un, je me couche tous les soirs à côté d'un et j'élève en plus les 2 purs sang arabe qu'il a eu avant. J'avoue prendre comme une agression faite à mes mômes la puanteur qui sort de la bouche générale.
Alors me vient une question : sommes nous seulement digne d'une démocratie ? La réponse est facile, c'est non. Comme ce non de référendum qu'on nous a retourné en pleine gueule et on a même dit merci. Comme ce tout petit président  sorti des urinoirs qu'on prend pour des urnes et qui n'aime le pouvoir que pour garder une érection matinale qui ne satisfait que lui-même. Comme toutes ces régressions sociales qui font qu'on avance tout droit dans le mur, contents en plus d'appuyer sur l'accélérateur. A partir de là est-il seulement raisonnable de poser ce genre de question à un peuple aussi crétin que sa passivité, aussi servile que ses consentements aux inacceptables, aussi mou que les érections du petit président ? evidemment que non ! Ce n'est pas raisonnable de lui demander son avis sur des questions identitaires, ce n'est pas raisonnable de lui demander son avis tout court ! D'ailleurs le gouvernement ne le fait pas. Par illusion, pour les détours d'un regard, on lui fait croire qu'il a un cerveau en l'impliquant dans ce qui a déjà une réponse. Pour le faire croire en vie, le gouvernement excite son cortex, zone haineuse, par des petites impulsions électriques  branchées sur les pitoyables auto satisafctions d'être mieux qu'un autre, d'avoir plus de droit, de légitimité. Alors le peuple remue la queue, un filet de bave au coin des lèvres, les crocs sortis juste pour chopper les cadeaux de noël à poser sous un sapin illuminé qui fait surtout la joie des centrales nucléaires.
Au risque d'en méprendre certains, le nazisme, le fascime avait ça d'élégant : une idéologie. Ils avaient cette horrible croyance de la supériorité de la race blanche, de l'éradiquation des autres. Le racisme d'aujourd'hui n'a même plus l'élégance de l'idéologie. Il est juste crasseux, bête, on est raciste parcequ'il faut l'être, parce que les jt le sont, parce que tonton l'est, parce que maman aussi. Je ne suis même pas sûre qu'on puisse appeler ça du racisme tant ça tient à la crétinerie majoritaire, tant ça tient à l'alibi du pus qui sort du nombril de peuple. J'aime ce mot. Le peuple. Avec son côté démago et révolutionnaire, capable autant d'avilissement que de soulèvement, avec tout de même une nette préférance pour la 1ere option, faut dire que c'est plus facile de lécher des culs que de chopper des couilles. L'interressé prête toujours plus d'attention à ses bijoux de familles qu'au trou d'où sort sa merde....Je suis grossière ? Si peu, compte tenu de la vulgarité ambiante. L'identité nationale et les propos qu'elle vomit, le musulman de nadine, la quantité d'hortefeux, le mauvais oeil de le pen, la barbe d'oussama, la couleur noire d'un président qui parie comme les autres sur le rouge sang, l'expulsion d'afghans jusque sous les canons armés, juste quelques exemples récents, de ce qu'on nomme racisme. Je crois plutôt que c'est une accusation pou nos fautes, pour nos cartes bleues et celles où on l'on rajoute du blanc et du rouge. On pointe du doigt l'étranger pour nous voler nos boulots bien français quand on vend au moins offrant le service public, quand on a laissé depuis si longtemps la productivité, la rentabilité en lieu et place de l'humain. L'humain. J"aime ce mot. Il est la singularité du peuple. La même définition, en plus il tire la langue...On pointe du doigt l'étranger pour faire de notre pays un lieu en proies aux insécurités et aux délinquances quand nous avons créés lentement mais surement des ghettos, quand nous ne voyons pas que c'est juste pour vendre des caméras, des fichiers, du sensationnel télévisé, des assurances, des serrures 3 points, quand c'est juste pour faire peur. N'y a t-il pas meilleur moyen que la peur pour manipuler ? On pointe du doigt l'tranger pour le pain français qu'il vole quand nous approuvons nos vies sur des contrats bancaires et autres crédits revolver, quand nous capitalisons sur tout ce qui ne rentre pas dans les cercueil, quand nous ne comprenons pas que la possession n'a de finalité que la perte humaine, quand nous faisons des milliers de bornes à des tomates pour en bouffer en plein hiver, quand le fameux pain est industrialisé, quand le frigo moyen contient toute la peur de ceux qui crèvent de faim. Nous pointons l'étranger quand nous ne voulons pas assumer les désastreuses conséquences de nos façons de vivre. Alors que nous volons notre propre pain, nous saccageons nos propres boulots, nous n'avons peur que de nous mêmes. Ce racisme là, à la manière d'une morano, d'un besson, d'un hortefeux, d'un sarkozy majoritaire n'a de sens que dans notre culpabilité. Nous sommes tellement tomber si bas, qu'il ne reste que l'arabe colonisé, le noir affamé, et ces autres bombardés pour légitimer notre lacheté, pour nous croire meilleur alors qu'on est à peine mieux lotis. il est la pathétique expression de notre aveuglement, de ces volets fermés, de ces clés verrouillés, de ces cartes bleues sollicités, de ces places sociales tant convoités de cette tragique normalité qui "voeu" le français moyen à la mer l'été, à la neige l'hiver, l'inverse pour les plus aisés, et qui ferme sa gueule le printemps et l'automne. Cette normalité qui veut le français blanc et blanchi sous le seul prétexte qu'il a inventé les droits de l'homme. Cette normalité qui permet des charters vers des pays à qui nous faisons la guerre, ou que nous avons dépouillés, ou les 2 sous le seul prétexte que nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde. C'est vrai que la france contient déjà la notre et aux vues de l'ambiance générale, c'est vrai que déjà, elle déborde...Il est alors préférable de hair l'autre pour arriver encore à se supporter, il est alors préférable d'accuser l'autre pour pouvoir continuer.

sondage

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Lecabour 19/12/2009 13:15


Ben sur... mais c'est dans l'esprit du temps... Le "faux" débat sur la soi disante identité nationale ( mon identité se trouve dans mon froc... pour parodier Léo ), permet ce replis sur soi qui
fait que Gaza personne n'en parle, expulsion d'Aghan... Ah, cékissa ???
86 % de gros cons... voila le constat...
Ah, je ne réponds jamais à un sondage...
Bon week, Sam...


denis deblog 18/12/2009 15:53


ha, chopper des culs, lécher des couilles, enfin une séxuallité libérée...

quoi ? c'est pas dans cet ordre là...


nawa 18/12/2009 08:29


évidement cabour, évidement...sauf que là il n'est pas question d'identité nationale ! Suis un peu je te prie !

quant à europe1, j'ai demandé au papa noel une antenne car dans ma caisse y a ça et RTL....(des fois je me dis que c'est un complot) Il m'a dit d'aller me faire voir, il amène pas des antennes qui
coutent plus cher que la bagnole, je savais que c'était un élitiste cet enfoiré !...


Lecabour 18/12/2009 07:46


Ouah... je sens que tu l'aime le débat sur l'identité nationale, toi !
Alors si en plus t'écoutes E1...


Baron Rouge 17/12/2009 17:05



Le vrai problème est profond (et à mon avis malheureusement incurable tellement c'est pourri jusqu'à la moelle !) : avant d'être racistes, consommateurs de merde, on est surtout des MOUTONS.
Des moutons décérébrés à grands renfort de télés et médias lobotomisant.
Des moutons qui suivent un exemple décadant et pitoyable.
Sans braire ni faire marcher un seul neurone.

Ca tombe bien : on nous apprend à ne plus apprendre, à ne plus réfléchir, à ne plus se poser des questions.

Pour mieux baisser la tête, approuver, aller à l'abattoir sans rechigner.

Pathétique et à vomir !!!