QUI CONTROLE QUI ?
Un bulldozer conduit par des activistes du mouvement islamiste palestinien, qui contrôle la bande de Gaza, a opéré deux brèches distantes de quelques dizaines de mètres à Rafah, ville à cheval entre les territoires palestinien et égyptien. Afp
En fait l'article est bien plus long mais après 3 phrases tu sais déjà que t'apprendras rien, que t'es juste au lavomatique entrain de nettoyer ton cerveau
Je dois avouer que le journaliste qui a écrit ces lignes à une faculté à la désinformation absolument fabuleuse. Faut savoir reconnaitre le courage dont il fait preuve pour tenter d'égaler PPDA au plus haut de sa forme.
de nouvelles brèches dans la clôture ...T'as vu la gueule de la cloture ? Mes brebis ont une clôture, un truc tout mignon où elles passent même la tête de l'autre côté...Les gazaoui c'est un mur ! Un truc en béton où tu passes que dalle, pas même l'espoir.
(...)du mouvement islamiste palestinien, qui contrôle la bande de Gaza(...)
Qui controle la bande de Gaza ? C'est le hamas qui affame ? C'est le hamas qui coupe les vannes d'essence ? C'est le Hamas qui construit le mur ? C'est le hamas qui fait le blocus ? Non, non, non et non. C'est Israël avec ses potes les zuniens. C'est israël qui controle jusqu'au moindre verre d'eau. 1 verre d'eau par amputation et par personne svp...L'hôpital de gaza n'est même plus capable de soigner au mercurochrome un genoux erraflé alors je t'explique pas quand le machin pend ! Israël teste des armes, des bombes sur le peuple palestinien. Israël contrôle gaza car tout simplement c'est lui qui gère la tune, qui la vole. Leur soit diant plan de désengagement comme ils disent c'est s'engager à voler proprement. Israël récolte la TVA et les droits de douane sur les produits à destination de Gaza. Normalement israel doit reverser la tune à l'autorité palestinienne mais depus l'élection du hamas, israël reverse que dalle.Vu que l'économie y en a plus, trop occupés qu'ils sont à prendre des bombes sur la tronche, ça devient super compliqué pour acheter la farine, en plus faut déjà qu'elle arrive jusque là.
Et enfin la meilleure : des activistes du mouvement islamiste palestinien.
Ok imagines 2 sec. Y a un mec qui vent chez toi sans frapper, qui veut te foutre dehors à coup de pied au cul et qui en plus veut bouffer tout ton frigo. Tu fais quoi ? Tu lui sers un café ou t'essaie de lui en coller une ? Ben là c'est le même problème. Avant d'être islamiste les mecs ils sont chez eux. Et quand ils cassent le mur c'est pour aller chercher à bouffer parce que y a plus rien dans le frigo ! tu les as vu passer "la clôture", mais tu les as vu revenir aussi....
Qui a le pouvoir ? Celui qui enferme ou celui qu'on enferme ? répondez pas trop vite à la question...
Pour finir, à titre informatif :
Le “plan de désengagement”, accompli en septembre 2005, est suivi de l’annonce de la fin du gouvernement militaire dans la bande de Gaza alors que, dans les faits, Israël continue depuis lors à opérer un contrôle quasiment absolu sur tous les aspects de la vie économique et sociale à Gaza :
■ L’espace aérien et les eaux territoriales sont totalement sous contrôle. Le contrôle de l’espace aérien permet notamment celui des programmes de radio et de télévision. La mainmise sur les eaux territoriales fournit l’occasion de restreindre les activités de pêche (voir Monique Etienne, « La pêche à Gaza : une industrie en danger »). L’absence d’aéroport et de port rend impossible la circulation des personnes et des biens sans l’autorisation et/ou le bon vouloir israéliens.
■ Les services de l’état-civil ont été officiellement transférés à l’Autorité palestinienne selon le second accord d’Oslo en 1995, mais en pratique ils sont toujours supervisés par Israël qui ne reconnaît aucune modification n’ayant pas obtenu son accord. Le « désengagement » n’a rien changé à cette situation, Israël continue à déterminer qui est « résident palestinien » et qui est « étranger », qui peut résider à Gaza et en Cisjordanie.
■ L’entrée des « étrangers » : l’Autorité palestinienne ne peut autoriser l’entrée à Gaza via le terminal de Rafah qu’aux « résidents palestiniens » mais même à ceux-ci, elle doit interdire l’entrée à Gaza si Israël en décide pour « raison de sécurité ». Les résidents « étrangers » ne peuvent entrer dans la bande de Gaza que par les passages de Kerem Shalom et d’Erez -sous contrôle israélien. Ce qui permet notamment de « maîtriser » (entraver) le regroupement familial entre des Gazaouis et leurs conjoint(e)s « résidents étrangers », mais aussi de limiter la présence de membres d’ONG, d’experts économiques, d’organisations de défense des droits, de délégations diverses... venus de l’étranger.
■ La circulation des Palestiniens entre la bande de Gaza et la Cisjordanie dépend entièrement d’Israël. Les résidents de Gaza sans permis qui sont contrôlés en Cisjordanie, même s’ils y vivent depuis des années, même s’ils y ont fondé une famille, sont considérés comme « illégaux » et expulsés vers Gaza. Quant aux résidents de Cisjordanie déclarés « interdits de séjour à l’étranger », ils ne peuvent se rendre dans la bande de Gaza.
■ Importations et exportations : Karni, Sufa et Kerem Shalom, les trois points de passage de marchandises, sont sous contrôle israélien (le terminal de Rafah sous « administration » de l’Autorité palestinienne peut laisser passer des marchandises, mais seulement à l’exportation ; or, la plupart des produits exportés sont à destination d’Israël et passent par Karni). Ce qui permet de priver à volonté les Gazaouis de produits de base et de médicaments.
■ Les taxes : Israël récolte la TVA et les droits de douane sur les produits à destination de Gaza et doit les reverser tous les mois à l’Autorité palestinienne. Ainsi peut-il stopper les transferts d’argent - ce qui a été fait après l’élection du Hamas l’an dernier - par mesure de rétorsion. Tel-Aviv gère également l’exemption de droits de douane pour les dons de vivres, de matériel et de médicaments et n’hésite pas à faire payer à des organisations humanitaires les mêmes taxes qu’à un importateur commercial.
Palestine : gaza sous écrou