UN POING SUR LE POINT
Les nouveaux combattants de l'ultragauche
Violences et tentatives d'attentat se multiplient contre les bâtiments publics. Leurs auteurs sont souvent de très jeunes militants autonomes qui haïssent l'Etat et le capitalisme, et jugent l'extrême gauche « embourgeoisée ». Les Renseignements généraux les surveillent de près. Etat d'une menace qui progresse... et inquiète. Lepoint.fr
Le reste n'est qu'une longue litanie contre tout ce qui ne correspond pas au moule républicain n'hésitant absolument pas à recourir au mensonge. L'auteur parle des squats toulousains que je connais bien, de l'asso mix'art myrys que je connais bien aussi. tout cet article n'est qu'un glissement vers une accusation abusive de ceux qui refusent notre monde tel qu'il est. L'article stigmatise les militants en « routards anarcho-autonomes »...Qu'est ce que ça veut dire ? J'en sais strictement rien...un anar autonome relève du pléonasme...Routards doit surement vouloir dire non sédentaire...et ce qui n'est pas sédentaire et par définition dangereux...l'auteur précise que bien évidemment, ces gens ne travaillent pas....Le passage le plus scandaleux dans l'article ?
Leurs retrouvailles avec leurs homologues européens y suscitent des déchaînements de violence -comme à Gênes, en 2001, où les carabiniers s'étaient laissé entraîner dans une sanglante bataille rangée.
L'auteur semble oublier la mort de Carlo Giulani, manifestant, mort d'un balle dans la tête tirée par un carabinier, écrasé ensuite par leur voiture. L'affaire a été classée et le carabinier a repris tranquillou son service. La mère de Carlo écrira : Pourquoi ce cortège avait-il été chargé sans préavis, sans raison apparente, tandis qu’il s’acheminait le long d’un parcours autorisé ? (...) l y a deux photos qui se suivent qui montrent Carlo étendu par terre, entouré de forces en uniforme : dans la seconde, on voit clairement, là tout prêt, un caillou plein de sang ; dans la première, le caillou n’y est pas. Et Carlo a une blessure profonde au front.
Dans une photo prise aux urgences, à son arrivée, le jeune "carabinier" a la tête pleine de sang, rouge, vif : plus de deux heures se sont écoulées… Je pourrais remplir des pages et des pages de notes, de doutes, d’interrogations. "A toutes ces questions", pensais-je, "l’enquête répondra".
L'enquête, confiée aux carabiniers (!!!) n'y répondra pas...
Je prend cet article comme une menace directe à ma personne, à ma liberté de pensée, à mon droit de refuser une société liberticide, capitaliste, inhumaine. Cet article ne sert qu'à désavouer les récalcitrants du "travailler plus pour gagner plus".
Publié un 1er mai, il est comme un avertissement aux futurs manifestants de ce joli moi de mai...une stigmatisation des "militants" pour mieux les enfermer.