ET EN PLUS IL EST MAL HABILLE !
J'ai enfin lu ce matin un article digne de ce nom sur le Tibet. Les piges larmoyantes de journaleux dépendants commençaient à me donner l'envie de vomir. Le dalai-lama, comme la chine, ne veut pas de liberté culturelle, de liberté tout court d'ailleurs, pour le Tibet. Ce grand sage, en plus d'être un intégriste reconnu, en porte aussi toutes les plaies dont évidemment celle de l'homophobie.
« Cela fait partie de ce que nous, les bouddhistes, appelons “une mauvaise conduite sexuelle”. Les organes sexuels ont été créés pour la reproduction entre l’élément masculin et l’élément féminin et tout ce qui en dévie n’est pas acceptable d’un point de vue bouddhiste. »
Pour finir je vous colle un petit extrait :
"Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne se pose pas en inconditionnel de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, dont on nous vante les mérites tous les matins. « La religion, a-t-il expliqué dans son discours-programme au Parlement de Strasbourg le 15 juin 1988, constitue LA source de l’identité du Tibet, et le gouvernement devra en sauvegarder et en développer la pratique. » Cette (con)fusion n’aide pas à la résolution des problèmes. Comme l’explique Helène Le Bail, chercheuse à l’Institut français des relations internationales (IFRI), « c’est là toute l’ambiguïté du dalaï-lama. S’il voulait obtenir une plus grande autonomie pour le Tibet, il faudrait, pour la Chine laïque, que la séparation entre le religieux et la politique soit claire ». On en est loin. Certes, la théocratie n’est pas l’apanage du dalaï-lama. Mais on ne peut fustiger cette conception d’un autre âge quand il s’agit de l’Iran et l’encourager au Tibet. Comparaison n’est pas raison, mais la récente expérience de soutien occidental aux talibans pour bouter les Soviétiques hors de l’Afghanistan devrait amener à quelques réserves. D’autant que l’expérience du « gouvernement tibétain en exil » (qui ne tolère aucune opposition organisée) ne prête guère à l’optimisme sur le projet démocratique du chef religieux bouddhiste. "
Et tout ça, c'est sans parler des potes du monsieur et de ses financements....
L'article : Défendre le Tibet sans (forcément) encenser le dalaï-lama
« Cela fait partie de ce que nous, les bouddhistes, appelons “une mauvaise conduite sexuelle”. Les organes sexuels ont été créés pour la reproduction entre l’élément masculin et l’élément féminin et tout ce qui en dévie n’est pas acceptable d’un point de vue bouddhiste. »
Pour finir je vous colle un petit extrait :
"Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne se pose pas en inconditionnel de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, dont on nous vante les mérites tous les matins. « La religion, a-t-il expliqué dans son discours-programme au Parlement de Strasbourg le 15 juin 1988, constitue LA source de l’identité du Tibet, et le gouvernement devra en sauvegarder et en développer la pratique. » Cette (con)fusion n’aide pas à la résolution des problèmes. Comme l’explique Helène Le Bail, chercheuse à l’Institut français des relations internationales (IFRI), « c’est là toute l’ambiguïté du dalaï-lama. S’il voulait obtenir une plus grande autonomie pour le Tibet, il faudrait, pour la Chine laïque, que la séparation entre le religieux et la politique soit claire ». On en est loin. Certes, la théocratie n’est pas l’apanage du dalaï-lama. Mais on ne peut fustiger cette conception d’un autre âge quand il s’agit de l’Iran et l’encourager au Tibet. Comparaison n’est pas raison, mais la récente expérience de soutien occidental aux talibans pour bouter les Soviétiques hors de l’Afghanistan devrait amener à quelques réserves. D’autant que l’expérience du « gouvernement tibétain en exil » (qui ne tolère aucune opposition organisée) ne prête guère à l’optimisme sur le projet démocratique du chef religieux bouddhiste. "
Et tout ça, c'est sans parler des potes du monsieur et de ses financements....
L'article : Défendre le Tibet sans (forcément) encenser le dalaï-lama
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