L'ETAT RECRUTE !

Publié le par Nawa

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D
y a pas de "défaite", mon pierrot, y a que le plaisir de causer ensemble et de s'expliquer, les ceusses qui m'ont vu hargneux savent comment je me débat ou comment je peux être vicieux, à défaut d'être "hidio"...il vaut toujours mieux un grand con promis qu'un petit mal entendu...
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P
<br /> <br /> <br /> Je voulais rester sur mon dernier commentaire, mais :<br />  <br /> Nawa, merci pour votre petit mot de bienvenue.<br />  <br /> Lecabour,  d’accord pour plus de collèges et d’éducation , etc, moins de peur, moins d’esclavage, etc…Au vu de ce qui se détruit depuis tant d’années, ça me paraît quand même mal barré, même avec des hommes qui réagissent et dont l’intelligence n’est pas annihilée par la peur..<br />  <br /> Denis, « art bite » a raison, je suis « battu » par un cador, la « défaite » est moins rude.<br />  <br /> à +<br />  <br /> l’affreux Pierrot.<br />  
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A
houlala,, l ogre! tu les as tous eclater,,, victoire sans contest,,, bcp de voyelles ,de consomnes, le tout forment des phrases! du beau boulot, !!!  dsl pierrot ! tu es battu par une "épée,un cador,"
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D
bon, puisqu'il faut revenir à l'atelle, je vais m'expliquer sur l'absence d'envie de me "reproduire", à prendre ici dans tous les sens possibles offerts par le mot...la raison principale, en est certainement la peur : de ne pas être à la hauteur du job, des conséquences subie par ce désir et nécessairement projetées sur l'enfant, de casser l'insouciance qu'est le règne de l'enfance...ensuite, il y a certainement eu un peu d'égoïsme, forcément et le parcours connu de la manière les parents peuvent briser leur gosses, même au nom de l'amour, par l'étouffement, par le refus de son affirmation personelle, le souvenir de tous les instants déconstructeurs, pas l'envie de forcer quelqu'un qui n'a rien demandé dans le combat permanent qu'est devenu le rapport au monde...après, savoir si je le regrette: certainement à cause des joies qui sont propres à la paternité, mais il me suffit de regarder la marche du monde pour ne plus en avoir le moindre regret...selon à qui vous posez la question, on vous repondra : "les enfants sont la plus belle chose qui peut arriver, ils obligent à l'optimisme" (et je rajoute à tout prix, voire mêm ils y condamnent), voire même des : "avoir des enfants c'est pour l'essentiel, faire l'expérie,nce de l'effroi permanent et inextinguible" (garder le souci permanent du futur)... les réponses occupent des registres aussi larges et disparates qu'il est permis de l'imaginer...c'est cette empreinte, ou plutôt l'incapacité à ne pas l'imposer à l'enfant qui effraie le plus: comment donner les outils et matériel suffisant pour lui permettre de devenir l'adulte que le temps va faire de lui ?..ça a été en gros l'unique question autour de laquelle j'ai construis mon absence d'intérêt à ma reproduction...en plus, comme nawa l'a bien pointé, il est possible que "philosophiquement" (puisque avant la naissance il n'y a pas d'existence autonome, et à fortiori avant la conception...), je n'ai pas désiré naitre non plus ...j'ai également la nette conscience, d'être là par pur accident, premier accidentel d'une course vaine (le ratio des pertes est impressionant), à la vie (et pas le meilleur comme d'aucuns voudraient le faire croire), ce qui me laisse froid quand au devenir de l'humanité laissé aux autres (à l'égard desquels je ne revendique rien, dailleurs sinon le désir de pouvoir vivre les choix qui sont les miens dans la plus totale indifférence réciproque et sans avoir à en rendre compte, ni à assumer les différences des autres)...la vie se démerde comme elle peut, c'est la seule leçon darwinienne que j'ai retenu et pour celà elle y met toute son énergie... tant mieux pour elle...j'en arrive même à penser quelquefois que si je n'ai pas reproduit, c'est aussi parceque mon type n'était pas propice à la continuation de la vie (je n'était pas fait pour celà, indépendemment de toute notion de destin)...notre espèce est toujours présente parcequ'elle aime ses enfants; je ne leur ai aucun respect particulier, aucun amour particulier, aucun attendrissement particulier, il me semble alors normal de ne pas en avoir eu...jusque là tout va bien...là ou je rejoins pierrot, c'est que je ne trouve non plus aucun intérêt particulier à leur nuire et que pourtant le nombre de violences (physiques, mentales, sentimentales et affectives) imposées à l'enfance, dans toutes les circonstances de la vie, me semblent monumentales et en complet désacord avec l'amour de l'enfant que la société nous dicte... je m'interoge donc pour savoir si la stigmatisation des pervers sexuels comme unique affect perturbant le bon déroulement de l'enfance dans la plus complète des sécurités, n'est pas tout compte fait une manière pour la société de se dédouaner à bons frais de ces violences qu'elle inflige quotidiennement à l'enfance...raisonnement d'autant plus facile, que je n'en suis en aucune manière partie prenante et que je conserve sur le sujet un oeuil de la plus grande froideur...étant un ogre...
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G
"Ouvrir une école c'est fermé une prison" (je ne sais plus qui)Faire des enfants : suis réceptif à l'argument selon lequel faut-il laisser aux autres (cons, forcément cons... merci Marguerite) la responsabilité de perpétuer seuls l'espèce... Faire des enfants, c'est aussi les éduquer (enfin dans l'esprit de bon nombre des posteurs ici) et donc finalement de faciliter quelque part la formation critique des esprits (attention, je ne dis pas bourrage de crane ou endoctrinement des cerveaux fragile d'une jeunesse captive de ses géniteurs..., mais là aussi je suppose que bon nombre de posteurs ici adhèrent, idéaliste que je suis)mon coup de sabot : pas d'accord sur la notion "prison - double peine", non pas sur le fond, mais sur le choix du vocabulaire, la double peine a déjà un sens, la multiplication des sens pour un terme ou une expression, si elle enrichi la subtilité de la langue française, conduit aussi à sa non compréhension par le plus grand nombre... Et si on veut obtenir propagation de ses idées, il faut savoir les garder faciles à saisir,cerner ou comprendre...et oui, je suis définitivement un idiot idéaliste et utopiste, pas à mon age que je vais me refaire, même si je suis aussi très souvent réaliste... le naturel...
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