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MATRICULE

FICHE RG

  • Nawa
  • Femme
  • 15/01/1976
  • L'horreur est humaine
  • nawaa@sfr.fr

COMM...EN TERRE

NOMBRE DE VICTIMES

 

 

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LE TEMPS

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MACHIN

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Dimanche 11 novembre 7 11 /11 /Nov 21:16

Publié sur Les tribulations d'une immigrée....

 

J’aime ce pays. Vraiment. Mais depuis que ma classe est ouverte je prends ses décennies de retard dans la gueule et m’oblige à affirmer que si la foi individuelle peut être belle Dieu n’a pas à gérer les parties communes.

Il n’est pas rare qu’ici des enfants « différents » soient cachés sous des lits, dans des placards pour d’obscures raisons qui ont l’air de trouver leur légitimité dans l’existence d’une punition divine. Dieu punit par l’anormalité, l’handicap ainsi châtiment. La bienséance veut que parfois l’on en parle au gouvernement, qu’une ou 2 structures façon gardiennage voient le jour, où la seule ligne pédagogique suivie est d’essuyer les baveux régulièrement. Insuffisant. Nettement. Je pense à la France. Même encore embourbée dans des restes d’éducation chrétienne, l’anormal a une chance. Alors je réfléchis au modèle français, celui que je pense encré dans l’émancipation de tous et du respect de chacun. Quelle idée je peux prendre de mon pays pour essayer ici ? Il doit bien y en avoir une. Mais aucune ne me va. Chacune compartimente, classe, enferme, étiquette, normalise, selon sa convention. Conventionnel. Aucune n’est assez folle. Chacune à cœur d’adapter un sujet à la société. Aucune impétueuse pour faire le contraire. Ne vous méprenez pas. Ce n’est pas seulement une critique. Je rencontre des cas pour lesquels je rêve d’être en France pour avoir un peu d’aide, du soutien. Mais je veux continuer de rêver grand et espérer anéantir d’un souffle l’anormalité divine ou sociétale, n’ayant pas l’impression qu’elles soient si différentes l’une de l’autre… La finalité est la même. Le jugement du handicap comme critère d’anormalité. Et pour le vivre tous les jours, pour avoir cette chance du mélange, de la normale anormalité, je ne sais plus qui ne correspond pas aux normes, qui est malade ou non. Les rôles s’inversent souvent. Chacun de son talent ouvre une voie vers la seule vérité de notre espèce humaine, avec ses faiblesses, ses handicaps, ses obstacles, ses forces, ses imperfections qui font de nous des êtres uniques, tous à un moment ou un autre handicapés.

Je tentais d’expliquer y a pas si longtemps comment je ressentais mon travail. J’y amène rarement ma conscience, la pluralité des personnalités qui comble mes journées ne me le permet pas. Je ne peux même pas adapter un seul modèle de communication, sans cesse à tâtons, tantôt par gestes, parfois par sons, n’oubliant pas les paroles, des regards comme des livres, des apprivoisements, des rejets, des cris, de silence, toujours à l’écoute. Chacun son territoire, pour tous un droit de passage sans ultimatum ni frontières, tout le monde s’apprend, s’étudie, effaçant les différences par le besoin de l’acceptation. Tout ça se fait de manière très instinctive, très animale, les sens en éveil. La tête en sommeil. Le nom des maladies s’oublie, les handicaps disparaissent, ne reste plus que la base de l’espèce : l’humain. Celui qui n’a de besoin que l’essentiel. Sans autre définition qu’être humain.

En 1 mois, un enfant qui ne parlait pas (4mots à son vocabulaire) et dont les grands spécialistes ont affirmés à la maman que les enfants atteints de cette maladie avaient très peu de chance de communiquer, a aujourd’hui 28 mots à son vocabulaire. A tâtons, il nous a aussi appris à le comprendre et à l’aider à émettre des sons. Ce n’est pas de la magie. C’est que pour la 1ère fois on lui permet de sortir de son anormalité, il est scolarisé normalement, au milieu des désignés conformes. L’homme se construisant aussi par mimétisme, cet enfant mime aujourd’hui l’humain, pas les pathologies qu’il a rencontrées dans des centres conventionnels où la normalité des autres reste sur le pas de la porte. J’ai plusieurs autres cas bien différents mais tout aussi édifiants.

Un instinct animal pour être plus humain. La diversité de l’espèce. L’Homme anormal, pléonasme scientifique prouvé. La seule norme que j’ai jamais comprise, c’est celle de la bêtise à se vouloir parfait, ou mieux, ou dans la vérité. J’accepte que ta réalité ne soit pas la mienne. J’accepte que tu ne sois qu’un humain.

Par Nawa - Publié dans : Nouvelles du Monde
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Mardi 28 août 2 28 /08 /Août 10:49

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Moralité :

Vaut mieux avoir le nez qui coule que les larmes....

Par Nawa - Publié dans : Bétises et autres inconvénients
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Vendredi 24 août 5 24 /08 /Août 00:24

Cécile Duflot a dit : "lorsqu'on est secrétaire générale d'un parti, on porte un licol, on est bordée par le parti. Depuis trois mois, on m'a rajouté une muselière"

 

Faut savoir ! elle se prend pour un poney ou pour un chien ?

 

Moi tout ce que je comprends c'est qu'elle mord pas, elle bave.

Par Nawa - Publié dans : Polytics
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Mercredi 8 février 3 08 /02 /Fév 18:41

Mr Guéant, je vous sollicite par la présente pour que vous m'apportiez quelques précisions sur vos derniers propos au sujet d'une échelle des civilisations. Je suis française, une vraie entendons-nous bien Mr Guéant, pas une de la 3ème ou 4ème génération qui beugle dans les manifs pour sans papiers. Non, non, une pure souche. J'ai bien à mon passif quelques militants communistes dans ma famille et d'anciens résistants mais je n'en suis pas moins française. Seulement je suis un peu gênée depuis vos propos qui ont bien voyagé jusqu'ici. Je vis au Maroc depuis bientôt 2 ans. Une longue histoire Mr Guéant qui m'a menée ici, vous êtes un homme occupé je vais vous la faire courte. Je suis venue voler le pain des arabes parce que ma civilisation privait mes enfants de soins et de nourriture. La misère de notre civilisation supérieure a fait descendre ma famille d'un barreau sur votre échelle. Et là vous comprendrez bien que mathématiquement votre échelle subit quelques ratés. Comment moi, blanche jusqu'au bout des ongles, française,  ai pu me sentir à ce point reniée, bafouée, humiliée par mon propre pays au point de devoir le fuir pour survivre ? Mr Guéant, sauf votre respect, combien de familles dans notre grande et belle civilisation meurent à petit feu chaque jour un peu plus, écrasées par le poids du désespoir et de la résignation, rognées par le peur de demain non, déjà ce soir, pas celles qui connaissent une fin de mois difficile mais celles qui ne le commencent pas ? Et tout ces jeunes qui partent à l'étranger, qui passent à l'ennemi, car ils voient là-bas ce que la France n'a plus Mr Guéant, de l'espoir. Alors j'avoue que devant ce tableau, devant cette misère que notre belle civilisation fabrique j'ai du mal à élever le niveau par rapport à celui de cette civilisation inférieure dans laquelle je vis. Y a pourtant des bidonvilles partout, y a même aucune poubelle épargnée dans la ville de casa, toutes explorées, retournées pour un peu à manger. Ils font même ça devant tout le monde, en pleine journée, et y a même pas TF1 ou M6 pour en faire un reportage à la télé. Pour vous dire Mr guéant...

Et me voilà. Mes compétences que la France n'a pas voulues, le Maroc se les arrache. J'ai du travail. C'est tout ce que je souhaitais. Les indigènes m'en ont donné. Je viens voler leur pain. Déjà je trouvais difficile d'assumer les relents colonialistes de mes compatriotes expatriés, je ne peux assumer en plus le visage français hargneux, bête et raciste qui se dessine ici. Mais je vous l'accorde Mr Guéant, je ne suis pas une expatriée et je dois souffrir du complexe de l'immigré. Celui qui a envie de remercier tout le monde de la chance qu'on lui donne, celui chez qui l'espoir renait, celui qui veut pas faire de vague et qui veut s'intégrer, ces petites choses suspendues à des rêves, des petites choses qui veulent vivre plus longtemps. C'est vrai y en a beaucoup chez nous des petites choses du genre. Ils viennent avec leurs foulards et leurs prières, leurs odeurs et leurs traditions, comme moi je suis venue chez eux avec ma laïcité et mon athéisme, avec mes odeurs et mes traditions. Ici on appelle ça le mélange, chez nous on l'appelle la différence. Peut-on les graduer aussi Mr Guéant ? Les goûts et les odeurs ont-ils aussi une échelle de valeurs ? Je m'interroge...Je m'interroge aussi sur la barbarie dont vous parliez, celle de la prison du voile et l'affront des prières de rue. Je dois comprendre que non seulement je vis dans une civilisation inférieure qui plus est barbare ? Ca fait beaucoup pour une seule civilisation Mr Guéant non ? On ne peut pas choisir entre l'infériorité ou la barbarie ? Non ? Dommage. Ca nous laissait presque un espoir de nous entendre. Parce que j’ai beau regardé bien autour de moi, entendre l'autre hurler allah wak bar dans le micro 20 fois par jour, voir des femmes voilées et des mecs à genoux par dizaines dans la rue, je ne trouve pas la barbarie.

 En plus d'un an ici je compte sur les doigts d'une main le nombre de femme portant le voile intégral. Faut dire que le gouvernement n’est pas sans arrêt entrain d'accuser l'autre d'avoir un dieu, de le prier de se conformer à des normes vestimentaires sorties tout droit de Zadig et Voltaire, fournisseur officiel d'un de vos collègues, et de faire passer sa religion pour la pire des infamies. Je comprends que ça puisse rendre un brin nerveux le croyant à force, pas vous ?...Ici y a des femmes voilées, des fois même assorties de mini jupe, y a des décoiffées ou des trop coiffées, dans une famille des soeurs peuvent faire des choix différents, l'une le mettra, l'autre pas, de toutes façons la question n'est pas là. Pas ici en tout cas. Elle l'est pour nous, qui avons pour modèle de femme libre la femme occidentale, toujours impeccable, bien habillée, bien maquillée, rentrant dans un 38 après 3 grossesses, capable d'élever 3 enfants, de diriger une entreprise et de faire cuire le rôti à temps. Le wonder woman du papier glacé. Celles des prothèses PIP qu'on rembourse alors que la moitié des français n'est même plus capable de se soigner les dents, celle qui se met toute nue pour nous vendre du savon, celle qui en politique ne doit pas être trop belle et qui ailleurs ne l'est jamais assez. Cette femme qui n'a que pour seule liberté de se comporter comme notre civilisation l'espère : libre mais à sa place. La encore Monsieur Guéant je l'inconvénient de ne pas être féministe, dans la famille des "iste" j'ai pris celui qui me semblait le plus logique, j'ai donc choisis humaniste. Je pense donc que la femme est un Homme comme les autres. Qu'elle prend sa part de liberté dans la définition qu'elle a choisi et que les interdictions ou tortures qui lui sont infligées ne sont pas l'œuvre de l'intégrisme religieux mais de la bêtise et de la cruauté dont est capable l'humain sur sa propre espèce. Les espèces Monsieur Guéant ! Une échelle de valeurs à vous suggérer qui malheureusement place la notre au bas de l'échelle. Aucune autre espèce que la notre, nous les humains, n'est assez bête pour se flinguer entre eux. Le poulpe serait-il donc supérieur à l'homme suivant cette échelle ? A réfléchir Mr Guéant, à réfléchir.

Quant aux prières de rues ça n'existent pas. Des gens qui sont obligés de prier dans la rue par manque de place dans les mosquées oui ça existe. Ce n'est pas la même chose. Dans le 1er je perçois une sémantique agressive, dans le second une relation de cause à effet. Pour ma part je suis bien moins agressée par une rue bloquée 10 mn que par sans abri qui bloque un pas de porte toute une nuit. La aussi existe-t-il une échelle Mr Guéant,  graduée selon la formule mathématiques "nous n'avons pas 10 mn à perdre par contre nous pouvons perdre des gens sur les trottoirs" ?

Parlons-en des trottoirs justement. C’est vrai qu’ils sont tous cassés ici mais y a beaucoup moins de sans abris dessus qu'en France. Bizarre pour un pays bien plus pauvre que le notre. Quand j'ai demandé on m'a expliquée que la structure familiale est encore très primaire ici Monsieur Guéant ! Elle a une importance capitale. Ils gardent même leurs vieux à la maison c'est un comble ! Oui paraît-il que ça se fait pas de jeter père et mère à l'asile même si y a une connexion haut débit, que c'est barbare d'enfermer la vieillesse dans des mouroirs, que les vieux c'est la mémoire, la sagesse, la transmission orale, que l'on doit les garder près de nous, à la maison, être là le jour du grand voyage, s'occuper d'eux jusqu'au bout, un devoir,  pour la vie qu'ils nous ont donné. Des bêtises Mr Guéant. Pas loin de l'islam intégriste encore cette histoire. Quand on sait quand même la rentabilité d'une maison de retraite alors là j'hésite plus. Nous sommes catégoriquement une civilisation supérieure, je rentre au pays et je deviens directrice de maison de retraite. Me restera plus qu'à surveiller les épisodes caniculaires et à espérer que le facteur frappe quelques fois à la porte voir si ça bouge toujours.

 

Mon raisonnement est absurde Mr Guéant je vous l'accorde. Il n’a d'égal que vos propos. Civilisation....je ne vous ferai pas l'affront de la définition. En même temps quand on sait qu'ils ont été tenu devant l'UNI, syndicat beaucoup trop scolaire, ressemblant aux manuels du même nom dans lesquels le colonialisme et l'esclavage n'ont pas retenu l'attention de l'éditeur, on comprend qu'il fallait faire grossier Mr Guéant...On a du mal à la réflexion en France vous savez.

Une anecdote vite fait. Une de vos collègues, du moins son escorte, a décanillé un piéton en roulant trop vite pour prendre un avion. De partout ça a polémiqué, Paul et mickey aussi d'ailleurs ! Mais je n'ai lu nulle part  que décaniller des piétons ça peut arriver malheureusement. Par contre le fait qu'elle prenne un avion pour faire 400 bornes alors qu'une liaison tgv quotidienne est assurée ça c'est un scandale. On réfléchit mal Mr Guéant, du moins là où on nous montre et vous connaissez la suite, nous regardons le doigt, pas la lune...

Alors moi je sais plus où j'en suis avec toutes ces mesures inférieures ou supérieures. A l'arabe que je croise tout les jours je lui dis quoi Monsieur Guéant? Je l'appelle Monsieur ou je le traite de sous-merde ? Non parce que si vous me dites de l'appeler Monsieur alors à l'inverse je suis obligée de vous traiter de sous merde, principe de l'inférieur supérieur Mr Guéant.

Je crois que ça y est. J'ai fini ma lettre que vous ne lirez pas parce que c'est bien trop long et que personne n'aura ce courage et aussi parce je ne vous l'enverrai pas ce qui complique votre lecture. Juste que ça prend du temps l'absurdité Mr Guéant et que vous le savez. Vous vous amusez à tendre des pièges grossiers pour draguer l'innommable et finir en victime. Vous n'êtes pas un fasciste, tout juste une caricature de politicien. Mais dans ce que vous n'êtes pas selon vous, vous arrivez à blesser ceux qui sont. Peut-être n'êtes-vous pas raciste comme vous le prétendez mais au final je vous conseille de l'être. Car il est évident qu'avec de tels propos non seulement vous en passez pour un mais en plus vous passez pour un con. En le devenant vous pourriez au moins tenter de fuir à la seconde réalité.

 

Cordialement,

 

Une française en civilisation inférieure.

Par Nawa - Publié dans : Nouvelles du Monde
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Samedi 19 novembre 6 19 /11 /Nov 12:26

Dès qu’un pays est contraint de stopper ses remboursements, le Fonds Monétaire International (FMI) arrive en pompier financier. Mais un drôle de pompier, qui a exacerbé le vice des pyromanes...

Plus personne d’autre ne veut prêter à ces pays qui ne peuvent plus rembourser. Le FMI est leur seul recours. Il accepte de prêter l’argent nécessaire (qui permet surtout de sauver les créanciers - souvent privés), au taux fort bien sûr, mais à condition que le pays concerné accepte de mener la politique décidée par ses experts : ce sont les fameuses conditionnalités du FMI. En un mot, la politique économique de l’État endetté passe sous contrôle du FMI et de ses experts ultralibéraux. Là se situe l’apparition d’une nouvelle colonisation : une colonisation économique. Même plus besoin d’entretenir une administration et une armée coloniale sur place, le mécanisme de la dette se charge tout seul de gérer la dépendance.

Un court extrait du site CADTM : la dette du tiers-monde.

Je vous conseille vivement la lecture entière du sujet. Il rappelle comment des milliards de gens crèvent maintenant de faim.
Quand tu revois l'histoire aujourd'hui, suffit juste de remplacer le nom de quelque pays. Alors c'est vrai qu'il est important de savoir pour quel banquier voter...lui ? ou le même ?...

Par Nawa - Publié dans : Nouvelles du Monde
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Lundi 7 novembre 1 07 /11 /Nov 21:49

hiphiphiphoura !!!!! Le gel des salaires pour le gouvernement est enfin disponible....choisissez votre préféré...tout doit disparaitre...!!!!!!

 

gel.JPG

Par Nawa - Publié dans : Polytics
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Mercredi 2 novembre 3 02 /11 /Nov 21:27

BTP

"Nous construisons à Jérusalem parce que c'est notre droit et notre obligation. Ce n'est pas une punition, mais le droit fondamental de notre peuple de construire sa capitale éternelle", a déclaré M. Netanyahu.

 

Dieu, chef de chantier...

Par Nawa - Publié dans : Nouvelles du Monde
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Mercredi 2 novembre 3 02 /11 /Nov 08:53

erreur, embarras, coup de théâtre,chaos, craintes, défaut, hauts risques

 

J'ai retrouvé ces mots dans plusieurs articles traitant du même sujet. Le référendum grec. REFERENDUM. Une consultation directe d'un gouvernement à son peuple. Base démocratique.

A quel moment exactement celui-ci devient une erreur, à quel moment suscite-t-il de l'embarras, engendre le chaos ?

Une question comme un coup de théâtre, une réponse à hauts risques. Un référendum.....

Pourquoi ce vocabulaire qui place un chef de gouvernement démocratique en position de terroriste ou tout comme ?

Un référendum. Outil démocratique. Posé en une des journaux comme un possible ébranlement du monde. Un G20 chamboulé pour une réponse à une question.

Un prise de parole d'un peuple. Et les marchés s'effondrent. Un référendum. Et on ne peut plus sauver personne.

La voix du peuple. L'humanisme comme haut-parleur. Que de gros mots !

Mais regarde comme ils tremblent de la cravate. Dans l'urne on compte des voix. Ecrites. Aphones. Pour finir par compter du silence. Tellement que parfois on ne les entend pas...

Tends l'oreille. derrière l'isoloir. Plus bas...Encore....ça sort du caniveau....si...écoute bien...ce cri qui s'arrache pour finir vautré sur tes chaussures...oui c'est ça, tu l'entends...Non pas les indignés, plus loin encore.....celui de la misère, le lit de l'humanisme forcé par l'humilité.  Oui ! c'est celui là, celui qui sort des égouts avec cette force de cracher jusqu'aux étoiles.

Il faut se pencher pour arriver à l'entendre, coller son oreille au bitume ou sur le sol de champs de ruines. Elle semble te murmurer des "j'en peux plus", des "ça suffit", ce n'est pas un murmure, c'est un cri. Pas celui de l'indignation, celui de l'insupportable. Celui des places publiques, pas celui de l'isoloir. Celui qui se réclame d'un nom, pas d'une enveloppe anonyme. Celui qui n'a plus rien à perdre, qui tient à un lambeaux de fierté. Celui qui nait de l'humiliation et qui grandit dans l'insupportable. Celui qu'on ne croit que chuchoté mais sa vitesse franchit le mur du son. Celui d'un peuple vendu à Dieu ou de cet autre vendu à un banquier, même si la différence n'est qu'une question de bénitier. Je n'entends que cette voix, que ce cri, comme une hallucination, une schizophrénie consentie. Il n'a ni banderoles, ni drapeaux, juste un poing levé très haut. Nous ne sommes pas au carrefour de l'indignation, nous l'avons déjà dépassé. Nous sommes à celui de l'Humanité. C'est le dernier. La route reste à tracer, selon la direction. Ce n'est même plus une question de voix mais bien de bras. Savoir lesquels tiendront la pelle...Je sais pas vous mais moi je laisserai personne tracer ma voix...

 

 

 

 

 

 

 

Par Nawa - Publié dans : RG
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Vendredi 30 septembre 5 30 /09 /Sep 13:28

La dette publique atteint 1692 milliards d'euros. AFP

1692000000000 ou 169200000000 ou 16920000000000 ? Moi j'opte pour le 1er ! Mais t'imagine quand même qu'on doit rembourser une somme qu'on sait même pas écrire en chiffres !

 

Moralité ? Ils nous apprennent à compter les zéro....


Par Nawa - Publié dans : Nouvelles du Monde
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Mercredi 28 septembre 3 28 /09 /Sep 00:44

Pour ceux qui ne suivent pas, je travaille dans une école juive au Maroc. Demain début la nouvelle année juive, Rosh Hashana, année 5772.Maladroitement j'ai souhaité un joyeux rosh hashana. Après explication j'ai compris que "joyeux" était un terme inapproprié... Rosh Hashana dure 2 jours. Pendant ces 2 jours tu dois te rapprocher de ton ennemi, de celui avec qui tu es en conflit, prendre sa part de faute sur le principe que pour un conflit faut être 2 et demander pardo, résoudre ensemble le problème... Rosh Hashana lance 10 jours de pénitences avant Yom Kippour, le grand pardon, où Dieu en personne te pardonne si t'as fait tout bien comme il a dit. On le souhaite plutôt doux alors Rosh Hashana, on y mange même des pommes au miel. C'est une des "fêtes" juives les plus importantes, les plus respectées. L'effervescence dans mon école ces derniers jours m'a emportée dans ces espoirs fous, non!, sensés qu'après ce début d'année, le monde pourrait être en paix.
Puis j'ai lu les infos. Israël en promoteur, fervent défenseur du BTP (Brutalités et Tortures en Palestine). Cet état sioniste, propre à la prière, crasseux dans la foi, bafoue jusqu'à son propre Dieu. Rosh Hashana à coup de pelleteuses et de balles tirées sur des enfants. Un mur en signe de paix, une étoile de David sur une croix gammée. Un jour quelqu'un m'a dit que prendre position pour la palestine ou pour Israel c'était choisir entre la peste et le choléra. Je ne choisis ni l'un ni l'autre, je choisis l'humanisme. Celui qui condamne d'emmurer des gens vivants, de les priver d'eau, de soin, de nourriture, de tester sur eux de nouvelles armes, de nouveaux produits chimiques, Celui qui ne trouve aucune raison valable de déclarer un peuple illégitime. Je ne choisis pas la Palestisne, je condamne le gouvernement israélien de crime contre l'humanité. De l'histoire de son peuple il ne retient que les bourreaux jusqu'à en chausser les bottes. Les pourparlers de paix ne sont que des décors pour période électorale, regardez les dates. Israël n'attend même plus la fin pour poser les briques. Le colon, de tout temps, de toutes nationalités n'est qu'un vulgaire fasciste s'extasiant dans l'idée d'une supériorité quelconque, d'une pureté inventée. Le colon, dans le corps humain, c'est tout de même un tuyau rempli de merde. Transposée à l'homme qui s'en réclame, c'est une bonne définition. En plus l'odeur reste. Au Maroc, pas un français ne s'installe sans prendre une femme de ménage, un homme à tout faire, peu importe, un employé pour montrer qui c'est le patron. Ca n'a rien à voir avec la nécessité de l'aide, mais plus un rapport avec cette fameuse odeur qui reste.
Je ne choisis pas la Palestine mais je ne peux descends pas lui demander de tendre la main à celui qui lui a déjà coupé 4 doigts. Dans 10 jours, les juifs fêteront Kippour après 10 jours de pénitence.  L'état d'Israël devrait être en retard.

Par Nawa - Publié dans : Nouvelles du Monde
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